Dites le mot «femme» et son regard s'illumine: «Ma cause, ç'a toujours été la femme», dit celle qui est porte-parole de la fondation Bouclier d'Athéna depuis environ un an. «Cet organisme ne fait que renforcer ma volonté de changer l'appréciation qu'on a de la femme dans la société, afin de tendre, lentement, mais sûrement, vers un monde plus matriarcal, déclare Sophie.
La correspondante de l'émission eTalk Daily au Québec parle avec passion de l'organisme, qui offre ses services en 14 langues afin de rejoindre les Québécoises et leurs enfants de toutes origines victimes de violence conjugale et familiale. Sophie a eu l'occasion de visiter les deux maisons d'hébergement qui servent de refuge aux victimes: «J'ai remarqué les dessins d'enfants. Certains d'entre eux sont tristes. C'est inconcevable pour moi de savoir qu'ils subissent de la violence», affirme-t-elle.
Pour Sophie, les raisons d'appuyer le Bouclier d'Athéna sont nombreuses: «La femme et les enfants sont les noyaux de la vie. La jeunesse est le moyen pour une société d'atteindre ses buts. On a beaucoup à apprendre de la personnalité des enfants», soutient-elle. Elle se réjouit, d'ailleurs, de constater que les gens sont davantage portés à aider les autres. Mais Sophie rêve du jour où un programme de volontariat sera intégré au système scolaire, afin que chaque jeune puisse être en contact avec d'autres sociétés et avec des personnes âgées, car «au plan humain, c'est payant de donner».
Source:www.clindoeil.ca/societe/article/13081356




Canada
France
Côte D'Ivoire
Maroc

